Personnel médical et Services de Santé


En cas de déclenchement de plan blanc, pouvoir alerter à temps un grand nombre de personnes (médecins...) peut considérablement augmenter l'efficacité d'un service de Santé et sa capacité à faire face à la situation.

Le plan blanc, en France, est un plan d'urgences visant à faire face à une activité accrue d'un hôpital, comme un afflux massif de victimes d'un accident ou d'une catastrophe (se présentant spontanément au service des urgences ou évacuées dans le cadre d'un plan rouge qui n'a pas toujours lieu en même temps que le plan blanc au sein d'un hôpital), d'une épidémie ou d'un événement climatique meurtrier et durable comme une canicule.

L'activation du plan blanc est décidée par le directeur de l'établissement. Les mesures prises par l'établissement comprennent par exemple :


Pour cette série de mesures, une alerte vocale ou SMS peut être un recours non négligeable pour avertir les différentes catégories de personnes et leur donner les consignes appropriées.

À ce jour, si peu de personnes ont été hospitalisée dans les hopitaux par les médecins pour avoir contracté le virus, par précaution, un plan blanc médical a été dressé pour mettre au point l'organisation des services des hopitaux. Déjà, chaque semaine, le Samu reçoit un certain nombre d'appels. Mais seulement peu de personnes ont été vues aux urgences par les médecins d'un hopital médical pour enfin infirmer les suspicions. Nous rappelons qu'afin d'éviter d'engorger les urgences, il faut d'abord appeler son médecin traitant.

En cas de pandémie, l'hôpital se dit néanmoins prêt à tenir son rôle médical de santé. Tout en mesurant les difficultés caractéristiques d'une contagion massive : durée de la mobilisation, ponctuées de pics concernant le nombre de malades, propagation au personnel lui-même, etc. « Nous avons étudié le cas où l'absentéisme médical s'élèverait à 40 % des effectifs. Des services tourneraient au ralenti comme l'administratif, mais on maintiendrait le service paie. » analyse l'hôpital du Havre. Des interventions chirurgicales ou des chimiothérapies pourraient être reportées.
En revanche, les services réanimation, urgences et maternité seraient préservés. « Pour maintenir l'activité, les congés des agents de santé (médecins...) seraient déplacés, nous pourrions également faire appel aux étudiants infirmiers et aide-soignants et rappeler les agents retraités qui sont partis dans les deux années précédentes, sur la base du volontariat (dans les hopitaux ou non). » Enfin, dans un cas extrême, le recours à l'armée serait envisagé.




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